culture

Culture

Sécurité, honneur, routine... Pourquoi travaille-t-on au Maroc

 

Un centre de recherche rattaché à HEM a présenté le 4 octobre à Casablanca son étude sur les représentations du travail que se font les salariés marocains. Sens du travail, rapport à la hiérarchie… Cette enquête de terrain éclaire sur les mutations du monde de l’entreprise.

Quel sens et quelles valeurs le travail revêt-il pour un salarié marocain ? «  Clairement une dimension instrumentale », constate une étude menée par Economia, le centre de recherche de l’école de commerce HEM de Casablanca, avec l’appui de la Fondation Friedrich Ebert. Lors d’une présentation publique de leurs travaux, le 4 octobre à Casablanca, l’équipe de chercheurs pluridisciplinaires a exposé de leurs recherches publiés dans un livre blanc intitulé 

MOULAY EL HASSAN PRÉSIDE L'OUVERTURE DE LA 24E ÉDITION

 

 

Le Prince Héritier Moulay El Hassan a présidé, jeudi à la Foire Internationale de Casablanca, l’ouverture de la 24e édition du Salon International de l’Edition et du Livre (SIEL), organisée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du 08 au 18 février.

L’ouverture par Son Altesse Royale de ce Salon est une illustration nouvelle de la Haute sollicitude dont SM le Roi ne cesse d’entourer le domaine culturel, et Sa ferme volonté d’en promouvoir les différentes manifestations, avec pour principal objectif l’édification d’une société du savoir, ouverte, prospère et civilisée.

SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a, à cette occasion, visité plusieurs stands du Salon, dont celui de la République Arabe d'Égypte, invitée d’honneur de cette 24e édition du SIEL, qui célèbre les liens historiques et culturels qui unissent le Maroc à ce pays frère dont la civilisation est profondément ancrée dans l’Histoire.

Son Altesse Royale a également visité les stands du ministère de la Culture et de la Communication, de l'Autorité du livre de Sharjah (Emirats Arabes Unis), des éditeurs algériens, de l’Institut français-Maroc, de l’Institut Cervantès, de Dar America, de l'Amérique Latine, de la Société Chérifienne de Distribution et de Presse (SOCHEPRESS), des maisons d’édition « Dar Attakafa », « Dar Errachad El Haditha », « Groupe La Librairie des écoles » et « La Croisée des Chemins ».

SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a aussi visité les stands, du ministère d'Etat chargé des Droits de l'Homme, du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), du ministère de la Culture de la Palestine et du Conseil national de la Culture, des Arts et des Lettres du Koweït.

Organisée par le ministère de la Culture et de la Communication en collaboration avec l’Agence Marocaine pour le Développement des Investissements et des Exportations - Office des Foires, la 24e édition du SIEL connait la participation de 709 exposants, répartis entre 305 exposants directs et 404 indirects, venus du Maroc et du pays arabes, africains, européens et américains.

Un fonds documentaire riche et varié y est présenté et couvrant l’ensemble des champs de la connaissance avec plus de 125.000 titres.

Le programme culturel de cette édition sera marqué par la contribution d’un bon nombre de chercheurs et écrivains marocains et étrangers, avec une moyenne de 14 activités par jour, et la participation de 350 intervenants, à travers plusieurs colloques et conférences thématiques, soirées poétiques, rencontres directes, présentations de nouvelles publications. Un hommage sera également rendu à des créateurs et chercheurs distingués.

Le programme sera également ponctué de moments forts : l’organisation de la « Soirée Argana » et la cérémonie de remise du Prix « Ibn Battouta » pour la littérature du voyage et celle du Prix national de la lecture.

Les enfants ne sont pas en reste, un espace leur est dédié avec une programmation riche, variée et équilibrée, destinée principalement à promouvoir la lecture auprès des jeunes générations.

A son arrivée au Salon international de l’édition et du livre, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs, avant d’être salué par le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed El Aaraj, la ministre égyptienne de la Culture, Inas Abdedayem, l’ambassadeur de la République Arabe d’Egypte au Maroc, Ashraf Ibrahim Ahmed Ibrahim, le Wali de la Région Casablanca-Settat, gouverneur de la préfecture de Casablanca, Abdelkébir Zahoud, ainsi que par plusieurs hautes personnalités.

Décès du fondateur d’IKEA à l’âge de 91 ans

 
 
 
Le fondateur du géant suédois du meuble IKEA, Ingvar Kamprad, est décédé dimanche à l'âge de 91 ans, a annoncé la compagnie.
 
"Ingmar Kamprad est décédé paisiblement chez lui" dans le sud de la Suède, a annoncé IKEA sur son compte Twitter. "Ingvar manquera beaucoup à ses proches et à ses collègues IKEA du monde entier."
 
Le Premier ministre suédois Stefan Löfven a été parmi les premiers à rendre hommage à un homme dont la société, avec ses couleurs bleues et jaunes, était pour beaucoup de gens autour du monde synonyme de Suède.
 
Kamprad, né le 30 mars 1926 d'un grand-père allemand dans le sud de la Suède, a fondé IKEA en 1943 à l'âge de 17 ans. À ses débuts, la compagnie était une entreprise de vente par correspondance qui vendait tout, des stylos, portefeuilles et cadres aux montres, bijoux et bas en nylon.
 
Le nom de la société est un acronyme contenant ses initiales, Ingvar Kamprad, et ceux d'Elmtaryd et Agunnaryd, où il a grandi.
 
À partir de 2010, Kamprad a progressivement cédé sa place à la tête de l'entreprise pour ses trois fils. Il est finalement retourné vivre en Suède en 2014, après 40 ans passés à l'étranger, disant qu'il voulait être plus proche de ses amis et de sa famille.
 
En 2017, Kamprad et son entreprise ont reçu le prix de la langue nordique pour leur promotion des langues scandinaves. Les produits IKEA portent le nom de lieux et de mots suédois, danois et norvégiens. 

La chanteuse française France Gall est décédée à 70 ans

 

 

La célèbre chanteuse française France Gall, 70 ans, est décédée dimanche matin à Paris des suites d'un cancer, a annoncé dans un communiqué à l'AFP sa chargée de communication Geneviève Salama.

"Il y a des mots qu'on ne voudrait jamais prononcer. France Gall a rejoint le "Paradis blanc" le 7 janvier, après avoir défié depuis 2 ans, avec discrétion et dignité, la récidive de son cancer", indique-t-elle, en référence à la chanson "Le Paradis Blanc" évoquant la mort et écrite par le musicien français Michel Berger, dont France Gall fut la muse et l'interprète.

Issue d'une famille de musiciens, la chanteuse avait connu le succès dès l'âge de 16 ans. Parmi ses chansons les plus célèbres figurent "Poupée de cire, poupée de son", puis "La Groupie du pianiste", "Si, Maman, si", "Ella, elle l'a", "Quelques mots d'amour", ou encore "Résiste".

France Gall, qui avait connu plusieurs drames personnels au cours de sa vie, était hospitalisée depuis mi-décembre officiellement pour une infection sévère. La chanteuse avait eu un cancer du sein un an après le décès subit de son époux Michel Berger en 1992 à 44 ans, d'un infarctus. Elle s'était retirée de la scène après le décès de sa fille Pauline de mucoviscidose en 1997, mais était sortie du silence en 2015 pour la comédie musicale "Résiste", qui remettait au goût du jour les tubes du couple qu'elle formait avec Michel Berger.