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Les bons réflexes pour garder la pêche à l'approche de l'hiver

 

NOS CONSEILS SANTÉ - On peut rester en forme quand la lumière se fait plus rare, le travail plus pressant et les virus plus présents. Mais les solutions ne sont pas toujours celles que l'on croit.

Je suis régulièrement obligé de rappeler cette évidence à mes patients: il est normal d'être fatigué.» Le Dr Tam Nhan, généraliste et enseignant en médecine traditionnelle chinoise, commence par rappeler ce principe de base dans son récent ouvrage cosigné avec le nutritionniste Nicolas Rouig, Je retrouve mon énergie (PUF). «Que l'on soit étudiant, actif ou à la retraite, nous évoluons dans une société où il faut constamment se montrer rayonnant, débordant d'énergie, ce qui peut être en décalage avec les capacités réelles de notre corps et de notre esprit», détaille-t-il.

Les fatigues régulières, les épuisements psychologiques ou la simple lassitude qui bloque l'action ne doivent pas être pris à la légère. Mais si l'on met de côté des états caractérisés aux conséquences lourdes (le syndrome de fatigue chronique - SFC -, la fibromyalgie, la dépression, le burn-out…), la plupart du temps, la perte d'énergie n'est que temporaire. Il s'agit de passages à vide explicables par le mode de vie, une surcharge de ...

 

Majoritaires à la Chambre, les démocrates pourront-ils exercer un contre-pouvoir ?

Forts d’une majorité à la Chambre des représentants, les démocrates américains vont disposer de leviers face à Donald Trump : élire la présidence de la Chambre, proposer ou contrer des projets de loi et créer des commissions d’enquête.

 
 

Les démocrates américains ont pu s’endormir avec le goût de la victoire dans la bouche, dans la nuit du mardi 6 au mercredi 7 novembre. Du moins, avec la satisfaction d’avoir remporté la majorité des sièges à la Chambre des représentants, à défaut d’avoir vu déferler la vague bleue tant espérée. Mais pris en tenaille entre un Sénat aux mains des républicains et une Maison Blanche sous administration Trump, quelles marges de manœuvre peuvent-ils avoir pour exercer leur rôle de contre-pouvoir ?

Concrètement, les démocrates ont désormais en main quelques leviers : le budget et les lois doivent obtenir leur assentiment à la Chambre basse. Ils sont en mesure de créer des commissions d’enquête parlementaire, de s’intéresser de près à certains ministres et d’obtenir enfin la déclaration de revenus du président Donald Trump, qu’il a toujours refusé de produire. "Les enquêtes devront être menées avec stratégie et méthode, et cibler les enjeux d’intérêt public, tels que la corruption ou la gabegie", estime le New York Times dans son éditorial.

L’impeachment est également à portée de main. La probabilité d'une procédure de destitution contre Donald Trump est d’autant plus élevée que les démocrates pourront ouvrir des enquêtes parlementaires sur les soupçons de collusion entre l'équipe de campagne du milliardaire et la Russie lors de la campagne présidentielle de 2016, et ainsi enrichir le dossier d’enquête du procureur Robert Mueller.

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"La procédure d’impeachment n’est pas un pari censé ou gagnant", tranche cependant le New York Times. Elle serait de toute façon vouée à l’échec : elle doit obtenir l’aval du Sénat, qui reste plus que jamais républicain. "Les démocrates ont tout intérêt à attendre que l’enquête de Robert Mueller mette en lumière des crimes et délits de haute importance, avant de décider de se lancer dans une procédure de destitution qui sera un cheminement douloureux et source de divisions. Il faudrait de toute façon convaincre au moins plusieurs de leurs collègues républicains de les suivre", poursuit le New York Times.

À minima, la Chambre basse à majorité démocrate est en mesure de faire obstruction vis-à-vis des projets de loi émanant de la Maison Blanche et des représentants républicains telle qu’une nouvelle réforme des impôts ou la construction du mur anti-migrants à la frontière mexicaine. Les affaires étrangères et les nominations à la Cour Suprême échapperont cependant toujours aux démocrates, puisque ces dossiers sont dévolus au Sénat.

Trouver une autre voie que l'obstruction systématique

"Le piège pour les démocrates serait de s’enfermer dans une attitude obstructionniste, qui ne donnerait pas une image positive pour la présidentielle", analyse sur France 24 Laurence Nardon, qui dirige le programme Amérique du Nord de l’Ifri (Institut française de relations internationales). "Le parti démocrate est traversé par des courants très différents, ce sera difficile de trouver une base commune. Le bon coup à jouer pour les démocrates serait de se mettre d’accord sur des enjeux communs avec Donald Trump pour montrer qu’ils sont constructifs."

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Les premières paroles post-résultats de la cheffe de file des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, constituent un appel à la conciliation. "Nous en avons assez des divisions. Le peuple américain veut la paix et des résultats positifs pour leur vie." Or l’antagonisme est tel, entre le camp démocrate et l’administration Trump, qu’une convergence de vues relève de la gageure.

L’enjeu principal pour les démocrates va être d’obtenir des avancées réelles sur leurs promesses de campagne : abaisser le prix des médicaments et des soins de santé, investir dans les infrastructures – routes, hôpitaux, écoles – qui pâtissent du désengagement étatique et renforcer les règles garantissant l’intégrité morale des élus. "Ce sont des causes populaires, bénéficiant de l’intérêt des deux partis", analyse le New York Times.

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Les démocrates se sont engagés sur des promesses "pour lesquelles le président a exprimé son enthousiasme, réel ou feint", poursuit le quotidien. Cela donnera aux démocrates l'opportunité de mettre Trump au pied du mur : sa volonté de progresser sur ses objectifs est-elle réelle, ou ses intentions sont-elles juste de mener une bataille partisane et hypocrite pour le reste de son mandat ?

Quoi qu'il en soit, la première étape pour les démocrates – une fois la nouvelle Chambre réunie à partir de janvier 2019 – sera d’élire une personne issue de leur rang au perchoir. Les ambitions de Nancy Pelosi, actuelle cheffe du groupe démocrate, à la présidence de la Chambre, un poste qu’elle a déjà occupé de 2007 à 2011, seront contrecarrées par de nouveaux prétendants qui veulent incarner le renouveau démocrate validé par les urnes. Telle sera la première épreuve à surmonter pour le parti démocrate : s’accorder sur le nom de la personne qui incarnera et rassemblera suffisamment le parti pour ne pas plomber les ambitions présidentielles de 2020.

 

Sécurité, honneur, routine... Pourquoi travaille-t-on au Maroc

 

Un centre de recherche rattaché à HEM a présenté le 4 octobre à Casablanca son étude sur les représentations du travail que se font les salariés marocains. Sens du travail, rapport à la hiérarchie… Cette enquête de terrain éclaire sur les mutations du monde de l’entreprise.

Quel sens et quelles valeurs le travail revêt-il pour un salarié marocain ? «  Clairement une dimension instrumentale », constate une étude menée par Economia, le centre de recherche de l’école de commerce HEM de Casablanca, avec l’appui de la Fondation Friedrich Ebert. Lors d’une présentation publique de leurs travaux, le 4 octobre à Casablanca, l’équipe de chercheurs pluridisciplinaires a exposé de leurs recherches publiés dans un livre blanc intitulé 

MOULAY EL HASSAN PRÉSIDE L'OUVERTURE DE LA 24E ÉDITION

 

 

Le Prince Héritier Moulay El Hassan a présidé, jeudi à la Foire Internationale de Casablanca, l’ouverture de la 24e édition du Salon International de l’Edition et du Livre (SIEL), organisée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du 08 au 18 février.

L’ouverture par Son Altesse Royale de ce Salon est une illustration nouvelle de la Haute sollicitude dont SM le Roi ne cesse d’entourer le domaine culturel, et Sa ferme volonté d’en promouvoir les différentes manifestations, avec pour principal objectif l’édification d’une société du savoir, ouverte, prospère et civilisée.

SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a, à cette occasion, visité plusieurs stands du Salon, dont celui de la République Arabe d'Égypte, invitée d’honneur de cette 24e édition du SIEL, qui célèbre les liens historiques et culturels qui unissent le Maroc à ce pays frère dont la civilisation est profondément ancrée dans l’Histoire.

Son Altesse Royale a également visité les stands du ministère de la Culture et de la Communication, de l'Autorité du livre de Sharjah (Emirats Arabes Unis), des éditeurs algériens, de l’Institut français-Maroc, de l’Institut Cervantès, de Dar America, de l'Amérique Latine, de la Société Chérifienne de Distribution et de Presse (SOCHEPRESS), des maisons d’édition « Dar Attakafa », « Dar Errachad El Haditha », « Groupe La Librairie des écoles » et « La Croisée des Chemins ».

SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a aussi visité les stands, du ministère d'Etat chargé des Droits de l'Homme, du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), du ministère de la Culture de la Palestine et du Conseil national de la Culture, des Arts et des Lettres du Koweït.

Organisée par le ministère de la Culture et de la Communication en collaboration avec l’Agence Marocaine pour le Développement des Investissements et des Exportations - Office des Foires, la 24e édition du SIEL connait la participation de 709 exposants, répartis entre 305 exposants directs et 404 indirects, venus du Maroc et du pays arabes, africains, européens et américains.

Un fonds documentaire riche et varié y est présenté et couvrant l’ensemble des champs de la connaissance avec plus de 125.000 titres.

Le programme culturel de cette édition sera marqué par la contribution d’un bon nombre de chercheurs et écrivains marocains et étrangers, avec une moyenne de 14 activités par jour, et la participation de 350 intervenants, à travers plusieurs colloques et conférences thématiques, soirées poétiques, rencontres directes, présentations de nouvelles publications. Un hommage sera également rendu à des créateurs et chercheurs distingués.

Le programme sera également ponctué de moments forts : l’organisation de la « Soirée Argana » et la cérémonie de remise du Prix « Ibn Battouta » pour la littérature du voyage et celle du Prix national de la lecture.

Les enfants ne sont pas en reste, un espace leur est dédié avec une programmation riche, variée et équilibrée, destinée principalement à promouvoir la lecture auprès des jeunes générations.

A son arrivée au Salon international de l’édition et du livre, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs, avant d’être salué par le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed El Aaraj, la ministre égyptienne de la Culture, Inas Abdedayem, l’ambassadeur de la République Arabe d’Egypte au Maroc, Ashraf Ibrahim Ahmed Ibrahim, le Wali de la Région Casablanca-Settat, gouverneur de la préfecture de Casablanca, Abdelkébir Zahoud, ainsi que par plusieurs hautes personnalités.