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Attentat à la voiture piégée au nord de l’Irak : au moins 24 morts

 

 

Un attentat à la voiture piégée a été perpétré mardi à la ville Touz Khormatou (nord de l’Irak), faisant au moins 24 morts et des dizaines de blessés, a-t-on indiqué de sources sécuritaires et médicales.

Le véhicule, conduit par un kamikaze, a explosé au milieu d’un marché de fruits et légumes situé au centre-ville à une heure d’affluence, a précisé un responsable des services de sécurité à la presse.

Un porte-parole du ministère irakien de l’Intérieur a confirmé qu’une « violente explosion » a été déclenchée au marché de fruits et légumes de la ville Touz Khormatou.

Au total, 24 personnes ont été tuées, a déploré le maire de la ville Touz Khormatou, Adel Chakour al-Bayati.

Plus de 80 personnes ont été blessées, dont une vingtaine légèrement, a observé, pour sa part, le docteur Mohammed Kamal de l’hôpital général de Touz Khormatou.

Les victimes appartiennent pour la plupart à la population civile, précisent les mêmes sources.

SAAD HARIRI ANNONCE QU'IL SUSPEND SA DÉMISSION

 

le premier ministre démissionnaire libanais Saad Hariri a annoncé mercredi qu'il suspendait sa démission à la demande du président Michel Aoun pour permettre une poursuite du dialogue.

"J'ai présenté aujourd'hui ma démission au président Aoun et il m'a incité à attendre avant de la lui donner et de la conserver pour que se poursuive le dialogue en ce qui concerne ses raisons et le contexte politique, et je me suis montré à l'écoute", a déclaré Hariri dans une déclaration retransmise à la télévision.

Sa démission surprise, le 4 novembre dernier, alors qu'il se trouvait en Arabie saoudite, a provoqué une crise politique majeure au Liban et dans la région où s'affrontent deux puissances musulmanes, l'Arabie saoudite sunnite et l'Iran chiite.

MUGABE, LA FIN !

 

 

Après 37 ans au pouvoir, Robert Mugabe a annoncé sa démission. Le départ du dirigeant de 93 ans a été accueilli par des scènes de liesse populaire. Et l’ordre du jour des zimbabwéen est clair : Préparer l’après-Mugabe. En effet, le Zimbabwe entre dans une nouvelle ère au lendemain de la démission de Robert Mugabe et l’ancien vice-président Emmerson Mnangagwa a annoncé son retour dans le pays. Les portes du Palais présidentiel lui sont désormais grandes ouvertes. En exil depuis le 6 novembre et sa destitution par Robert Mugabe, le vice-président Emmerson Mnangagwa a annoncé son retour mercredi 22 novembre dans le pays.

Avec la destitution de Robert Mugabe, Mnangagwa est le nouvel homme fort du Zimbabwe. Il est surnommé «le crocodile» par les Zimbabwéens et devrait assurer la transition avant l’élection présidentielle de 2018 en étant nommé président par intérim. Il devrait être nommé dans la journée président par intérim pour 90 jours, a déclaré le porte-parole de la Zanu-PF, Simon Khaya-Moyo. Le parti présidentiel avait déjà nommé le nouvel homme fort du pays, président du parti et candidat à l’élection présidentielle de 2018.
Très attendue, l’annonce du départ de l’homme fort du pays a été saluée par des milliers de personnes en liesse, dansant dans les rues de la capitale Harare et sur l’ensemble des villes du pays.

L’armée a appelé au calme pour éviter tout débordement. Son chef d’État-major, le général Constantino Chiwenga, a invité la population «à faire preuve de la plus grande retenue et à pleinement respecter la loi et l’ordre». Ce sont les militaires, en prenant de fait le contrôle du pays depuis le 15 novembre, qui ont permis cette transition. Suite à ce coup de force, Robert Mugabe a catégoriquement rejeté les appels à la démission à plusieurs reprises mais abdiquera finalement. La direction de la Zanu-PF, son propre parti, l’avait pourtant spectaculairement démis de ses fonctions de président dimanche et avait exclu de ses rangs son épouse et menacé de le révoquer s’il refusait de se démettre.

Trump nomme un businessman nouvel ambassadeur au Maroc

 

 

Enfin un nouvel ambassadeur américain au Maroc. Après le départ de Dwight Bush, le président américain Donald Trump souhaite nommer David T. Fischer au poste d’ambassadeur au Maroc, rapportent des médias US. Ce dernier est un homme d’affaires qui opère dans l’automobile. Fischer a d’ailleurs contribué au financement de la campagne du président républicain en apportant 250.000 dollars pour son investiture en janvier dernier. L’homme d'affaires détiendrait l’un des plus importants groupes de concessionnaires automobiles privés du pays. Il est également présenté comme un "philanthrope actif" dans la presse.